La vitamine C la reine des vitamines
La vitamine C notre ange gardien
La vitamine C fait partie du bouclier antioxydant: Vitamines A, E, C + Sélénium, Glutathion qui bloque la production des radicaux libres.
La vitamine C protège les membranes de nos 60 000 milliards de cellules et protège les autres vitamines.
La vitamine C stimule les défenses naturelles de l’organisme et protège du stress et des infections bactériennes et virales.
La vitamine C stimule la synthèse et l’entretien du collagène et par voie de conséquence la résistance et la santé de tous les tissus dans lesquels celui-ci est impliquée : peau, cartilage, ligaments, parois des vaisseaux sanguins, les dents, les os (sans elle, les fractures se consolident mal).
La vitamine C participe à la synthèse de certains neurotransmetteurs impliqués dans l’éveil, l’attention et la concentration.
La vitamine C favorise l’absorption du fer.
La vitamine C participe à la réduction du cholestérol excédentaire : la vitamine C est irremplaçable dans la transformation du cholestérol en acides biliaires, ce qui permet sa régulation.
Où trouver la vitamine C ? Seulement dans l’assiette
La plupart des animaux fabriquent la vitamine C, mais l’homme (comme le singe) dépend totalement de l’apport alimentaire.
Il ne faut pas oublier que la vitamine C est la plus sensible des vitamines : instable, soluble dans l’eau, sensible à la lumière, à la chaleur et aux techniques modernes de préparation des aliments (stockage, congélation). On observe une perte très importante lors d’une cuisson à l’eau prolongée.
La Vitamine C n’attends pas ! Les asperges stockées à 0° en ont perdu 50% au bout d’une semaine et 90% si elles ont attendu à 21°. Les pommes de terre, si elles sont conservées à température ambiante, en perdent 15% chaque mois. Le chou en perd pratiquement la totalité en quelques jours.
Les sources principales de l’assiette : fruits frais acides (cassis, kiwi, citron, orange) ; les végétaux très colorés et frais (choux, brocolis, tomate, poivron, mâche) ; le foie, les pommes de terre nouvelles, les graines germées de soja… sans oublier le persil (170 mg/100g), la coriandre.
Les apports préconisés pour la population française sont de 60 à 110 mg par jour chez l’adulte, 50 mg chez l’enfant, plus chez le fumeur (120 mg). Le Conseil Supérieur d’Hygiène Public a fixé une dose seuil de sécurité de 15 mg/kg/jour soit 1g /jour pour un adulte.
Combien faut-il réellement de vitamine C ?
La méthode qui consiste à calculer à partir de tables de composition des aliments, cumule plusieurs sources majeures d’erreurs car il faut prendre en compte la cueillette avant maturité, les manipulations brutales, les transports trop longs ou trop chauds, les transformations… les pertes domestiques et culinaires : conservation, exposition à l’air, épluchage, lavage, rinçage, cuisson…
Que reste-t-il réellement dans l’assiette?
Si vous êtes fatigué(e), si vous souffrez de saignements de gencives…
Si vous faites partie de celles qui consomment peu ou pas de fruits et légumes frais, qui ont un rythme de vie surmené, qui consomment de l’alcool ou du tabac (chaque cigarette requiert 30 mg de vitamine C.
Si vous êtes sous pilules, sous aspirine ou sous antibiotique…
Si vous préférez les intersaisons et l’hiver sans rhumes et autres petites misères qui nous gâchent la vie…
Vous devriez envisager sérieusement de supplémenter votre alimentation avec des compléments alimentaires naturels de vitamine C extraite de l’acérola ou de l’argousier. Eviter si possible la vitamine C de synthèse excitante, acidifiante et mal assimilée.
Mal-être, fringales… SOS Sérotonine
Sérotonine, hormone de la sérénité
Il existe dans le cerveau des centres régulateurs de l’humeur, de la sensation de faim et de la satiété. Ils se trouvent dans une petite glande, aun nom barbare d’hypothalamus. Ces centres sont sensibles à des messagers chimiques du cerveau comme la noradrénaline et la sérotonine.
La sérotonine, appelée l’hormone de la sérénité agit sur la régulation de nos humeurs et la régulation du comportement alimentaire (satiété). Elle favorise la détente, le contrôle des fringales sucrées et des pulsions vers le tabac.
Si nous vivons une période de stress prolongée, notre taux de sérotonine chute et entraîne : vulnérabilité au stress, nervosité, troubles du sommeil…
La sérotonine joue un rôle dans l’induction du sommeil car elle active le système GABA neurotransmetteur majeur du sommeil et il ne faut pas l’oublier, la sérotonine c’est aussi le précurseur de la mélatonine, notre hormone du sommeil.
Lorsqu’il y a assez de sérotonine nous éprouvons une sensation de bien-être et de satiété.
Sérotonine et fringales
Lorsque la sérotonine vient à manquer, nous sommes anxieux, parfois agressifs et surtout nous avons une petite « fringale », de produits sucrés le plus souvent.
Un repas riche en glucides (sucres) entraîne une augmentation transitoire de la sérotonine. Cet effet est particulièrement marqué pour les aliments à index glycémique (IG) élevé consommés hors repas: les aliments sucrés (confiseries), les sucrés gras (chocolat, gâteaux) et les amidons « rapides » (pain, chips, pop corn, céréales du petits déjeuner) parce qu’ils élèvent rapidement le niveau de sérotonine et rendent moins triste, plus énergique.
Nous utiliserions ces snacks comme « médicaments » notamment lorsque le moral est bas. Mais ils ont un pouvoir rassasiant très faible car la sérotonine chute rapidement.
L’absorption rapide du glucose entraîne en revanche une montée de la noradrénaline qui incite à se réalimenter.
L’équilibre des repas a disparu dans notre société moderne et plus de 37% des Français pratiquent l’alimentation hors repas qui fait perdre au cerveau les signaux de faim et de satiété et favorise la prise de poids.
Pour se sentir bien et éviter les fringales, on peut améliorer notre taux de sérotonine en privilégiant dans l’assiette certains aliments.
La sérotonine dans l’assiette?
Non la sérotonine n’est pas apportée par l’assiette
80% de notre sérotonine est fabriquée par les cellules nerveuses de l’intestin (notre deuxième cerveau) à partir du tryptophane de notre assiette.
Qu’est ce qui peut nous priver de tryptophane donc de sérotonine?
Une constipation chronique, un clignotant qui doit alerter sur une souffrance de l’intestin…
Une consommation régulière de médicaments…
Une consommation importante de protéines, principalement au repas du soir…
Une privation excessive et prolongée de sucres et surtout les régimes restrictifs inférieurs à 1200 Kcal prolongés ou répétés.
Les régimes ne permettent pas de fabriquer la sérotonine en quantité suffisante!
Votre bilan avec notre Docteur en Pharmacie
Plutôt que de céder à la prise d’antidépresseurs qui sont des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (qui évitent qu’on en perde) ou de ne jurer que par votre somnifère pour dormir…
Si vous boostiez plutôt la fabrication de la sérotonine par votre organisme ?
Si vous vous penchiez un peu sur votre assiette… et sur le bien-être de votre intestin.
En bilan personnalisé par téléphone , Patricia PACAUT vous accompagne dans cette démarche.
Elle vous indiquera aussi les meilleurs compléments alimentaires du marché pour booster une assiette que vous aurez équilibrée… des compléments alimentaires qui exploitent des plantes naturellement riches en Tryptophane.


Plus de 50 000 personnes meurent chaque année d’un infarctus du myocarde et les femmes ne sont pas épargnées, elles sont même en première ligne.




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