Le lait… on nous ment
Le lait c’est pour les veaux
Et si consommer un produit laitier par jour c’était suffisant…
Alors pourquoi sommes nous harcelés par l’industrie laitière (Danone, Neslé…) et poussés par le plan national de nutrition à consommer 3 ou 4 laitages par jour pour être soit disant en bonne santé, pour prévenir l’ostéoporose… Des allégations santé soutenues par aucune preuve scientifique.
Si le lait et les produits lactés sont devenus synonyme de calcium, d’os solides, on peut se demander pourquoi les grandes consommatrices de lait sont en première ligne concernant l’ostéoporose ?
On ne peut plus ignorer aujourd’hui tous les ouvrages qui traitent de ce sujet et qui s’appuient, eux, sur de nombreuses études scientifiques indépendantes de l’industrie laitière qui veut absolument nous faire croire que le lait est bon pour la vie, bon pour les os, bon pour la santé.
Ne s’intéresse-t-elle pas plutôt à ses profits qu’au profit de notre santé quand à grand renfort de spots publicitaires, elle nous persuade de ses bienfaits et nous fait croire que ces aliments sont indispensables?
La seule certitude c’est que le lait est un aliment parfait pour les veaux comme le lait maternel est parfait pour le nourrisson.
Il serait peut-être temps d’en prendre conscience et sans les supprimer, de consommer lait et produits laitier avec modération, pour le plaisir pour ceux qui l’aiment.
Zoom sur le lait… Lactose, caséine
Composé à 86;6% d’eau, le lait de vache comprend 4,1% de graisse, 3,6% de protéines, et 5% de lactose. Il contient également 0,7% de minéraux, dont le calcium (132 mg/100g).
Le lactose, c’est le sucre du lait qui doit normalement être dissocié, par une enzyme « lactase », pour être digéré correctement. La mauvaise digestion du lactose fait qu’il reste dans l’intestin, il endommage ses parois, ce qui est à l’origine de la production de gaz, de diarrhées, de ballonnements, de douleurs…
Le lactose il y en a partout, dans les entremets, les gâteaux, les laitages sucrés, les gratins (béchamel)… Il n’y en a pas par contre dans les fromages car il est transformé lors de la fermentation. Les yaourts ou fromages blancs sont à préférer au lait car le lactose est déjà « prédigéré » de part sa fabrication
Si le lait était si bon pour la santé, vous êtes vous demandé pourquoi on commercialise aujourd’hui des laits allégés en lactose et des laits sans lactose ?
La caséine, c’est la protéine du lait qui pose aussi problème au même titre que le gluten (protéine des céréales mutées). L’intestin humain ne contient pas la présure des veaux qui leur permet de « cailler » la caséine. Le lait de vache, particulièrement riche en caséine (5 fois plus que le lait humain) n’a aucun intérêt pour l’organisme passé l’âge de 3 ans puisque l’organisme ne dispose plus de l’enzyme (L-caséase) nécessaire à sa bonne digestion.
Passé cet âge, il devient donc petit à petit de plus en plus allergisant et difficilement assimilable par l’organisme. Il est à l’origine de certaines formes d’asthme, de problèmes cutanés (eczéma, psoriasis …), d’allergies diverses…
Que reproche-t-on au lait ?
Les raisons pour lesquelles les produits laitiers pourraient être nocifs sont multiples…
Consommés à raison de 3 ou 4 par jour et plus, les laitages apportent notamment:
Trop de pesticides, de protéines antigéniques, d‘hormones (estrogènes, insuline) et de facteurs de croissance.
Les produits laitiers sont soupçonnés depuis longtemps de poser un certain nombre de problèmes et d’être incriminés dans plusieurs pathologies : maladies chroniques, dégénératives et cardio-vasculaires, troubles digestifs, intolérances et allergies alimentaires, cancers…
Depuis plusieurs années, des études mettent en lumière les possibles connexions avec le diabète, les cancers du sein, ovaires, testicules et prostate.
Le lait de vache contient une hormone appelée IGF-1 (Insulin-Like Grown Factor-1). La même hormone est présente naturellement dans l’organisme humain pour stimuler la croissance des nourrissons et décline quand l’enfant grandit. Même si une petite quantité de cette hormone dans le sang est normale, un taux élevé augmenterait les risques de cancer. Des expériences ont montré que le IGF-1 du lait de vache encourage la multiplication des cellules cancéreuses. Lorsque des femmes pré-ménopausées ont une augmentation du IGF-1 dans leur sang, leur risque de cancer du sein serait multiplié par 7.
Pour en savoir + lire :
L’alimentation ou la troisième médecine du Docteur Seignalet, décédé en 2003 qui conseillait déjà aux malades qui venaient en consultation, de supprimer le lait : http://www.seignalet.fr/ ; l’ouvrage de Thierry Souccar : Lait, mensonge et propagande … et d’autres comme Vivons sans lait pour vivre mieux ; Lait de vache blancheur trompeuse; Ce lait qui menace les femmes; Milk the deadly Poison
Le conseil de notre Docteur en Pharmacie
Vous souffrez de troubles digestifs, de maladies autoimmunes (polyarthrite rhumatoïde, lupus, basedow, hashimoto…), de maladies dites d’élimination (colite, RGO, eczéma, urticaire, psoriasis, asthme…), de maladies d’encrassage (fibromyalgie, arthrose, ostéoporose, migraine…)
Et si vous commenciez à vous intéresser à votre perméabilité intestinale et à diminuer votre consommation de lait et de produits laitiers (pendant au moins 3 à 6 mois) si vous êtes gros consommateurs… Vous pourriez vous faire votre propre avis!
Si vous ne pouvez pas vous passer de votre yaourt, préférez les yaourts à la chèvre ou à la brebis car le lait de chèvre ou de brebis est un lait sans lactose.
N’oubliez pas, si vous avez peur de manquer de calcium qu’il est apporté aussi par les végétaux : légumes secs, légumes verts, crudités, fruits secs et fruits frais.
Pour en savoir + sur les sources alimentaires de calcium les plus intéressantes… Article ostéoporose.
En bilan général vous comprendrez l’origine des maladies citées précédemment et vous connaitrez l’existence de solutions naturelles efficaces.
Vitamine D, immunité et bien-être !
Ca-pi-ta-le !
La vitamine D, vitamine de l’immunité, indispensable pour le bien-être notamment osseux…
Mais pas seulement
Son rôle est capital dans la prévention de l’Ostéoporose car elle favorise l’absorption du calcium et la fixation de ce dernier sur les os, elle joue aussi et surtout un rôle majeur dans l’activation de notre système immunitaire mais pas seulement…
Vos papiers !
De récentes recherches scientifiques ont révélé que les lymphocytes T, les cellules Tueuses qui défendent le système immunitaire sont dans l’incapacité de reconnaître les agents pathogènes qui menacent notre santé quand les taux de vitamine D dans le sang sont bas.
Ce rôle dans le développement et le maintien de notre système immunitaire font d’elle un acteur principal dans la prévention et le traitement de nombreuses maladies comme :
- la grippe et les états grippaux
- la dépression
- l’hypertension et les maladies cardiovasculaires
- la sclérose en plaque (SEP)
- le diabète de type 2: La vitamine D stimule l’activité du pancréas qui produit l’insuline, l’hormone qui fait diminuer le taux de sucre sanguin.
- l’ostéoporose
- les maladies rhumatismales
- la maladie de Parkinson
- les maladies auto-immunes…
et on parle même de vitamine anti chute car elle améliore la force musculaire et l’équilibre.
Des résultats d’études récentes montrent qu’un supplément de vitamine D serait efficace dans les maladies inflammatoires de l’intestin: maladie de Crohn, rectocolites hémorragiques.
Vitamine du soleil
On l’appelle la vitamine du soleil car notre organisme la fabrique au niveau de la peau grâce au soleil et plus particulièrement grâce à l’action des rayonnements ultraviolets. Sous l’effet des UVB, un dérivé du cholestérol (7 dehydrocholesterol) va se transformer en cholecalciférol (vitamine D3).
L’été, tout va bien, une exposition au soleil 15 à 20 min peut générer jusqu’à 15 000 UI de vitamine D3 et il est inutile de s’exposer des heures pour faire le plein de vitamine D.
Le hic, c’est à partir de la mi Octobre jusqu’à la mi avril, du fait de la latitude de la France et de l’angle des rayons solaires…
Nous manquons de vitamine D et on estime que 4 personnes sur 5 seraient carencés en vitamine D.
Dans l’assiette on trouve cette vitamine surtout dans les poissons gras (que l’on préfèrera sauvages) comme le saumon et l’anguille mais aussi dans les sardines, le thon, les harengs, la limande, le maquereau, la sole, les anchois. Pour absorber 800 UI par jour, c’est « mission impossible ».
Il faudrait engloutir en une semaine 350 tranches de foie de veau, ou 154 œufs ou 140 sardines à l’huile. Pensez à l’huile de foie de morue qui est la source alimentaire la plus riche en vitamine D3 (cholécalciférol) mais sans en abuser car elle contient beaucoup de vitamine A.
A l’entrée de l’hiver, n’oubliez pas que cette vitamine D permet d’éviter de nombreuses petites misères comme les dépressions saisonnières, les rhumes, les grippe.
Quand la vitamine D est en quantité suffisante dans le sang, on assiste à
- moins de cancers
- moins d’infarctus
- moins de chutes et moins de fractures
- moins d’infections
- moins de dépressions
Pour en savoir + lire l’excellent ouvrage du Dr Brigitte Houssin aux Editions Souccar: Vitamine D mode d’emploi
Quand prendre un supplément ?
Surtout quand nos réserves d’été sont épuisées, d ‘Octobre à Avril, en automne et hiver.
La seule façon de limiter les carences c’est un apport de vitamine D3 (cholecalciférol) sous forme de comprimé ou d’ampoules : 1000 UI quotidien, ou de 80 000 ou 100 000 unités toutes les 3 ou 4 semaines, sur prescription médicale.
Il est nécessaire pour cela de faire un dosage sanguin qui évaluera la carence et renseignera sur la posologie adéquate… en général, une ampoule d’Uvedose tous les 3 mois d’Octobre à Avril… et le tour est joué !
Pourquoi sommes nous carencés ?
La faute à notre mode de vie : autrefois on se déplaçait à pieds ou à vélo et on faisait le plein de soleil sans même s’en rendre compte alors qu’aujourd’hui on saute dans la voiture ou dans le métro, on travaille dans des bureaux et notre peau ne voit plus le soleil.
D’autre part toutes les campagnes de préventions sur les méfaits du soleil, la recrudescence des cancers de la peau ne sont pas des bonus pour nous motiver à profiter de ses rayons.
La vérité sur le Soleil :
Le soleil n’est ni notre ami ni notre ennemi :
Lire « Soleil, mensonges et propagande » du Docteur Brigitte Houssin Editions Souccar.
L’article: Le soleil oui, mais
Publié par Dr Patricia Pacaut, PharmaSurf.










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