Mal-être, fringales… SOS Sérotonine
Sérotonine, hormone de la sérénité
Il existe dans le cerveau des centres régulateurs de l’humeur, de la sensation de faim et de la satiété. Ils se trouvent dans une petite glande, aun nom barbare d’hypothalamus. Ces centres sont sensibles à des messagers chimiques du cerveau comme la noradrénaline et la sérotonine.
La sérotonine, appelée l’hormone de la sérénité agit sur la régulation de nos humeurs et la régulation du comportement alimentaire (satiété). Elle favorise la détente, le contrôle des fringales sucrées et des pulsions vers le tabac.
Si nous vivons une période de stress prolongée, notre taux de sérotonine chute et entraîne : vulnérabilité au stress, nervosité, troubles du sommeil…
La sérotonine joue un rôle dans l’induction du sommeil car elle active le système GABA neurotransmetteur majeur du sommeil et il ne faut pas l’oublier, la sérotonine c’est aussi le précurseur de la mélatonine, notre hormone du sommeil.
Lorsqu’il y a assez de sérotonine nous éprouvons une sensation de bien-être et de satiété.
Sérotonine et fringales
Lorsque la sérotonine vient à manquer, nous sommes anxieux, parfois agressifs et surtout nous avons une petite « fringale », de produits sucrés le plus souvent.
Un repas riche en glucides (sucres) entraîne une augmentation transitoire de la sérotonine. Cet effet est particulièrement marqué pour les aliments à index glycémique (IG) élevé consommés hors repas: les aliments sucrés (confiseries), les sucrés gras (chocolat, gâteaux) et les amidons « rapides » (pain, chips, pop corn, céréales du petits déjeuner) parce qu’ils élèvent rapidement le niveau de sérotonine et rendent moins triste, plus énergique.
Nous utiliserions ces snacks comme « médicaments » notamment lorsque le moral est bas. Mais ils ont un pouvoir rassasiant très faible car la sérotonine chute rapidement.
L’absorption rapide du glucose entraîne en revanche une montée de la noradrénaline qui incite à se réalimenter.
L’équilibre des repas a disparu dans notre société moderne et plus de 37% des Français pratiquent l’alimentation hors repas qui fait perdre au cerveau les signaux de faim et de satiété et favorise la prise de poids.
Pour se sentir bien et éviter les fringales, on peut améliorer notre taux de sérotonine en privilégiant dans l’assiette certains aliments.
La sérotonine dans l’assiette?
Non la sérotonine n’est pas apportée par l’assiette
80% de notre sérotonine est fabriquée par les cellules nerveuses de l’intestin (notre deuxième cerveau) à partir du tryptophane de notre assiette.
Qu’est ce qui peut nous priver de tryptophane donc de sérotonine?
Une constipation chronique, un clignotant qui doit alerter sur une souffrance de l’intestin…
Une consommation régulière de médicaments…
Une consommation importante de protéines, principalement au repas du soir…
Une privation excessive et prolongée de sucres et surtout les régimes restrictifs inférieurs à 1200 Kcal prolongés ou répétés.
Les régimes ne permettent pas de fabriquer la sérotonine en quantité suffisante!
Votre bilan avec notre Docteur en Pharmacie
Plutôt que de céder à la prise d’antidépresseurs qui sont des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (qui évitent qu’on en perde) ou de ne jurer que par votre somnifère pour dormir…
Si vous boostiez plutôt la fabrication de la sérotonine par votre organisme ?
Si vous vous penchiez un peu sur votre assiette… et sur le bien-être de votre intestin.
En bilan personnalisé par téléphone , Patricia PACAUT vous accompagne dans cette démarche.
Elle vous indiquera aussi les meilleurs compléments alimentaires du marché pour booster une assiette que vous aurez équilibrée… des compléments alimentaires qui exploitent des plantes naturellement riches en Tryptophane.
Mémoire équilibre cérébral
Zoom Mémoire
Il est important de préserver notre mémoire, d’entretenir cette fonction essentielle de notre cerveau.
La mémoire, nous la sollicitons en permanence. Certains désordres pourraient être grandement améliorés par un rééquilibrage alimentaire, un bon sommeil… et rester actif intellectuellement.
Un des phénomènes que l’on observe au fur et à mesure du vieillissement c’est que le cerveau ne reçoit plus en quantités suffisantes toutes les substances nutritives et l’oxygène nécessaires à son bon fonctionnement.
Résultat, des défaillances de la mémoire apparaissent, plus ou moins gênantes, qui peuvent s’aggraver inexorablement avec le temps.
L’un des premiers signes du vieillissement du cerveau est la baisse de mémoire, un phénomène très courant, le plus souvent le résultat de stress, de surmenage…
On oublie le code de notre carte de crédit, on oublie ce que l’on voulait dire. On va quelque part pour chercher quelque chose et on oublie en route ce que c’était… Où sont nos lunettes ? Où est garée la voiture? Perdre la mémoire, c’est un peu comme perdre la vie.
Parmi les graisses dont le cerveau a besoin, la phosphatidylsérine est en tête, un phospholipide indispensable qui fait partie des membranes cellulaires des neurones et leur permet de conserver leur fluidité, leur plasticité.
Phosphatidylsérine, le nutriment du cerveau
La phosphatidylsérine appartient à la famille des phospholipides. Elle permet de donner du punch à notre cerveau.
Son action s’exerce uniquement sur le cerveau. Elle contribue à la transmission des messages d’une cellule nerveuse à une autre par l’intermédiaire des synapses.
Le corps humain peut en produire assez lorsqu’il est jeune et peu intoxiqué. Le processus biochimique à l’origine de la phosphatidylsérine exige de l’énergie.
Tant que nos cellules génèrent suffisamment d’énergie pour alimenter ce processus convenablement, il n’y a pas de problèmes. Mais dès l’instant où cette production est ralentie par l’âge, par la présence de toxines ou de dégâts dus aux toxines, sa production est compromise.
Les études réalisées à son sujet démontrent une amélioration importante de l’activité cérébrale.
Elle contribue à dynamiser le cerveau, à améliorer l’humeur, l’attention, la participation, la qualité du sommeil.
Une prise régulière peut diminuer la production de cortisol, l’hormone du stress, qu’il soit physique ou émotionnel.
Le Conseil de notre Docteur en Pharmacie
La prévention du déclin de la mémoire, passe en priorité par l’assiette bien-être du cerveau: Omega 3, zinc, magnésium, vitamines du groupe B (B9, B12…), antioxydants… essentielle pour l’équilibre cérébral.
Patricia PACAUT notre Docteur en Pharmacie vous conseille deux compléments nutritionnels pour assurer aux cellules cérébrales une bonne vitalité et booster l’effet d’une assiette équilibrée.
CERVOMEGA, un complément nutritionnel du Laboratoire Lescuyer à base de phosphatidylsérine: garanti sans colorant, sans conservateur, sans gluten et sans OGM.
Il intègre deux actifs exclusifs issus de la recherche la plus récente en biotechnologie marine.
ULTRA MEMO un complément nutritionnel (ampoule buvable) du laboratoire Santarome qui associe des extraits concentrés de plantes reconnues pour leurs vertus circulatoires et stimulantes (ginkgo biloba, ginseng, acérola, noisetier…) et des actifs spécifiques de la mémoire et de la vigilance (phosphatidylsérine…)
Bénéficier de 5% sur la totalité de votre commande:
- au Laboratoire Lescuyer, en la passant par téléphone et en indiquant comme prescripteur Patricia PACAUT.
- au Laboratoire Santarome directement en ligne en indiquant le Code Avantage: pharmasurf12

Les Oméga 3, on en en parle de plus en plus mais en réalité, qui sont-ils ? A quoi servent ils ? Où se cachent ils dans notre assiette ?
Les Omega3 sont indispensables au bon fonctionnement des cellules nerveuses.



Commentaires récents